Bardella : comment Mediapart a authentifié les messages (📆 L'HEBDO 03/10/26)
Comment Mediapart a fouillé dans les archives de Meta pour authentifier des messages attribués à Jordan Bardella • OpenAI lance Dots, ses agents IA personnels capables d’agir à votre place • Google teste les prémices de data centers dans l’espace • Les lunettes connectées arrivent en force • Un robot domestique français à 3 555 dollars promet d’apprendre vos corvées • Comment les entreprises traquent leurs données qui circulent sur le dark web • Bull agrandit son usine française de supercalculateurs⭐️ Découvrez Frogans, le pionnier de l'informatique spatialisée 👉 Cliquez ici ===============Une nouvelle application Monde NumériqueLa nouvelle version de l’application Monde Numérique améliore l’écoute des épisodes sur iPhone et Android, avec avance et retour rapides, changement de vitesse, minuteur et favoris. Elle est développée avec GoodBarber, spécialiste français de la création d’applications mobiles no-code.Influenceur tech numéro 1, selon le Tyto Tech 500 Le classement Tyto Tech 500 me place cette année en tête de son palmarès français des personnalités influentes de la tech. Une reconnaissance qui met notamment en avant la présence multicanale — médias, réseaux sociaux, podcasts et plateformes — après cinq ans de développement de Monde Numérique.Affaire Bardella : comment Mediapart dit avoir vérifié ses documentsMediapart a publié des messages antisémites datant de 2013 qu’il attribue à Jordan Bardella, président du Rassemblement national, qui conteste formellement en être l’auteur. Le média explique avoir demandé à deux anciens interlocuteurs de récupérer directement auprès de Meta leurs archives Messenger, puis avoir fait constater l’une de ces extractions par un commissaire de justice ; il dit également avoir recoupé le contenu des échanges avec des éléments biographiques. La procédure permet d’étayer l’authenticité des fichiers extraits de Facebook, sans permettre à elle seule d’établir techniquement qui se trouvait derrière le clavier au moment de l’envoi.Aux États-Unis, une régulation de l’IA fondée sur l’autorégulationDonald Trump a réuni à la Maison-Blanche les dirigeants de plusieurs grands acteurs de l’intelligence artificielle autour d’engagements volontaires portant notamment sur les tests des modèles et leur supervision. Une démarche qui privilégie pour l’instant l’autorégulation plutôt qu’un cadre législatif contraignant, sur fond de compétition technologique avec la Chine.Google envoie les prémices d’un data center dans l’espaceAvec son projet Suncatcher, Google vient de placer en orbite un satellite expérimental équipé de ses puces TPU. Le groupe veut vérifier leur résistance aux radiations et aux contraintes thermiques afin d’explorer, à terme, la possibilité d’infrastructures de calcul pour l’IA installées dans l’espace et alimentées en continu par l’énergie solaire.Nuance Audio : des lunettes pour mieux entendreLes lunettes Nuance Audio d’EssilorLuxottica intègrent microphones et haut-parleurs directionnels pour améliorer l’audition des personnes souffrant d’une perte légère à modérée, sans adopter la forme d’une prothèse auditive classique. Elles peuvent aussi recevoir des verres correcteurs, mais leur tarif approche les 900 euros hors correction.Rokid arrive officiellement en FranceLe constructeur chinois Rokid lance en France plusieurs modèles de lunettes connectées. Les Rokid AI Glasses associent affichage, assistant IA, transcription et traduction en temps réel, tandis que la gamme Style mise sur des fonctions d’intelligence artificielle sans écran intégré.Even Realities poursuit l’offensive des lunettes IAEven Realities propose également ses G2, des lunettes sans caméra mais dotées de microphones, d’un affichage tête haute et de fonctions d’assistance, de traduction et de prise de notes. Un nouvel exemple de l’accélération du marché des lunettes connectées en 2026.Epsilon veut « reciviliser » les réseaux sociauxUn nouveau réseau social français baptisé Epsilon entend proposer une alternative européenne aux grandes plateformes, avec davantage de place donnée au débat, à la culture et à l’information. Le projet promet notamment l’absence d’algorithme opaque et de revente de données, ainsi qu’une modération reposant en partie sur l’intelligence artificielle.OpenAI lance Dots, ses agents IA personnelsAvec Dots, OpenAI veut faire passer les agents IA du monde des développeurs à celui du grand public. Chaque agent peut accéder à différents services et accomplir des tâches concrètes : gérer un agenda, créer un site, travailler sur des applications ou prendre en charge diverses actions en ligne.Dans le Débrief Transatlantique, Jérôme Colombain et Bruno Guglielminetti, Mon Carnet, s’interrogent sur ce changement d’échelle : après les chatbots, l’IA devient un assistant capable d’agir directement sur nos comptes et nos outils. Cette autonomie ouvre un potentiel considérable, mais pose aussi une question centrale de confiance lorsque l’agent dispose d’un accès étendu aux e-mails, fichiers, applications ou services en ligne.Quand les agents IA prennent trop d’initiativesLa discussion revient aussi sur plusieurs incidents et comportements inattendus attribués à des agents autonomes. Ces systèmes peuvent enchaîner plusieurs actions, explorer des voies qui n’avaient pas été anticipées et parfois contourner des garde-fous mal conçus, ce qui oblige les laboratoires à renforcer leurs méthodes d’évaluation, de confinement et de contrôle.Flourish : un robot domestique français à 3 555 dollarsAntoine Marcel, fondateur et CEO de Flourish, présente un petit robot domestique monté sur roues, doté de deux bras et vendu 3 555 dollars pour une première série de 50 exemplaires. Sa particularité : plutôt que de reposer sur une intelligence artificielle généraliste, il apprend une tâche spécifique dans le logement de son propriétaire grâce à des démonstrations effectuées depuis un smartphone.Le robot peut notamment ramasser des vêtements, ranger des objets ou arroser des plantes, avec certaines limites : charge maximale d’environ 1,5 kg par bras, pas de bras sous l’eau et encore peu de dextérité pour des tâches comme plier ou étendre le linge. L’ambition de Flourish est à terme de faire de ce type de machine un véritable assistant domestique accessible au grand public.Cybersécurité : voir son entreprise avec les yeux de l’attaquantJérôme Bouvet, directeur général France de Check Point Software, explique le concept d’« exposition externe » : identifiants volés, mots de passe, informations circulant sur le dark web, vulnérabilités de fournisseurs ou accès oubliés constituent autant de portes d’entrée potentielles. L’enjeu n’est plus seulement de dresser la liste des failles, mais d’identifier celles qui sont réellement exploitables et critiques. [PARTENARIAT]Les spécialistes de la cybersécurité surveillent pour cela les espaces fréquentés par les attaquants, cartographient les actifs exposés puis simulent des scénarios d’attaque afin de prioriser la remédiation.Bull double ses capacités de production de supercalculateurs à AngersBruno Lecointe, responsable des activités HPC, IA et quantique chez Bull, présente le site d’Angers consacré à la fabrication de supercalculateurs destinés à la science, à la météo, à l’industrie ou à l’intelligence artificielle. Ces systèmes agrègent processeurs, mémoire, stockage et réseau afin de fournir des puissances de calcul hors normes. Ces machines peuvent atteindre plusieurs tonnes au mètre carré et consommer des dizaines de mégawatts. Bull mise notamment sur un refroidissement liquide en circuit fermé, avec une eau pouvant atteindre 45 °C, pour améliorer leur efficacité énergétique et limiter la consommation de ressources.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.